miércoles, 1 de julio de 2026

Les fausses associations d'anthropologues légistes au Pérou

.


.

Le système de justice et le domaine académique font actuellement face à une menace silencieuse mais dévastatrice : l'émergence alarmante d'individus qui, sous le couvert d'associations privées d'anthropologues légistes ou à titre personnel, agissent comme des syndicats à des fins idéologiques et criminelles contre l'État péruvien. Ils proposent des services d'expertise professionnelle hautement spécialisés et des formations sans disposer du soutien scientifique, éthique ou légal exigé par l'ordre juridique péruvien.

La prolifération des « super-experts » et la fraude académique dans l'anonymat 

Le marché informel et illégal de la science légiste a configuré deux modalités criminelles récurrentes.

D'une part, l'apparition d'individus qui, ne possédant pas de diplôme professionnel en anthropologie ni l'inscription et l'habilitation obligatoires auprès de leur ordre professionnel, s'autoproclament « super-experts ». Ils se prétendent capables de rendre des rapports d'expertise dans n'importe quelle spécialité — allant de la balistique et de la scène de crime jusqu'à l'anthropologie physique — violant ainsi de manière flagrante les compétences scientifiques exclusives de chaque discipline.

D'autre part, on assiste à la prolifération d'institutions privées et d'associations qui proposent des diplômes et des cours de spécialisation en anthropologie légiste tout en maintenant le nom de leurs enseignants sous un strict anonymat jusqu'au moment de l'inscription. Le motif de cette dissimulation est évident : ceux qui dispensent les cours ne sont pas des anthropologues professionnels, manquent de production scientifique et d'expérience légiste, ou sont de parfaits inconnus dans la communauté académique. Ce type de pseudo-formation non seulement escroque les étudiants, mais introduit également des concepts erronés et de mauvaises pratiques qui nuisent de façon irréversible à la formation légiste dans le pays.

Experts anthropologues criminels et liés au terrorisme 

Le problème s'aggrave de manière exponentielle avec les dénonciations selon lesquelles certains de ces groupes et réseaux sont intégrés par des spécialistes ayant des antécédents policiers. Certains font même l'objet de mandats d'arrêt découlant de leur implication dans des activités illicites durant la période de la lutte contre le terrorisme. Ces individus auraient joué un rôle crucial dans les accusations portées contre les membres des forces armées pour exécutions extrajudiciaires et disparitions forcées.

En effet, la participation de ces spécialistes fait l'objet de graves contestations en raison d'une déficience scientifique et technique alarmante et suspecte, ainsi que d'erreurs méthodologiques élémentaires dans l'identification, la récupération et l'analyse des restes humains. L'absence de filtre éthique et d'un contrôle rigoureux permet à ces éléments de s'infiltrer non seulement dans la pratique officielle des expertises, mais aussi dans le secteur privé ou de la défense. Regroupés sous forme de syndicats, ils se présentent comme des interlocuteurs qualifiés devant les autorités, alors qu'en réalité, ils cherchent uniquement à poursuivre leur projet idéologique contre l'État péruvien et leurs activités hautement lucratives liées aux questions de droits de l'homme.

Actuellement, la situation prend des proportions scandaleuses lorsque l'on analyse le comportement de certains experts officiels. En leur qualité de fonctionnaires publics dans des affaires judiciaires médiatiques, ils font l'objet de graves dénonciations publiques pour fraude générique, abus d'autorité, usurpation de fonctions et même pour présentation de faux certificats de formation.

De même, on constate un flagrant manquement professionnel et un manque d'éthique : des agents de l'État agissent en tant qu'experts de la défense ou soutiennent des associations contre les institutions publiques mêmes pour lesquelles ils travaillent, ou profitent de leur accès aux informations officielles pour favoriser des intérêts privés. Ce comportement viole non seulement des principes éthiques élémentaires, mais enfreint aussi directement les interdictions légales explicites concernant la double perception de rémunération, les conflits d'intérêts et les restrictions post-emploi dans l'administration publique péruvienne.

Le cadre légal péruvien : Violations explicites de la réglementation en vigueur 

L'action de ces fausses associations et de ces experts en infraction se heurte directement aux normes de rang constitutionnel, aux lois spéciales et aux codes institutionnels qui régissent l'exercice professionnel au Pérou:

1. L'exercice illégal de la profession et l'obligation d'inscription à l'ordre 

Au Pérou, l'expert en anthropologie légiste doit obligatoirement posséder un diplôme d'anthropologue, être inscrit à l'ordre et habilité par l'Ordre Professionnel des Anthropologues du Pérou. Ceux qui exercent des fonctions d'expert ou enseignent la matière légiste sans remplir ces conditions commettent des infractions punies par le Code Pénal.

L'article 363 du Code Pénal péruvien stipule textuellement:

« Quiconque exerce une profession sans réunir les conditions légales requises sera puni d'une peine privative de liberté d'au moins deux ans et d'au plus quatre ans. » 

De même, l'article 273 du Code de Procédure Pénale (CPP) de 2004 est catégorique concernant les conditions que doit remplir un expert:

« L'expert doit posséder un diplôme professionnel dans la matière et être dûment inscrit à son ordre professionnel, sauf si la science, la technique ou l'art n'est pas réglementé ou s'il n'existe pas de professionnels sur place. » 

Dans le cas des diplômés en anthropologie sociale, ils ne devraient être autorisés à réaliser que des expertises socioculturelles. L'anthropologie étant une profession pleinement réglementée dans le pays, l'utilisation de faux diplômes ou la simulation de compétences constitue une violation pénale évidente.

2. Violation directe de la Loi N° 31564 (Loi sur la prévention des conflits d'intérêts) 

Les agissements des agents publics qui participent en tant qu'experts de la défense contre l'État lui-même ou qui se trouvent en situation de conflit d'intérêts sont sévèrement sanctionnés.

La Loi N° 31564, *Loi régissant les obligations et les restrictions applicables aux agents publics afin de prévenir les conflits d'intérêts*, ainsi que son règlement respectif, interdisent strictement au personnel travaillant pour l'appareil d'État d'intervenir dans des affaires où l'institution dont il fait partie est engagée dans la procédure ou possède des intérêts opposés. Le fait d'agir en tant qu'expert de la défense contre sa propre institution enfreint le principe de probité de l'article 7 de la Loi N° 27815 (Loi du Code d'éthique de la fonction publique), lequel stipule que l'agent public doit agir avec droiture et honnêteté, en veillant à satisfaire l'intérêt général et en écartant tout profit ou avantage personnel.

3. La déficience technique face aux règles d'admissibilité scientifique 

Les rapports d'expertise émis par ces « super-experts » ou faux spécialistes manquent de valeur probante valide et sont généralement rejetés lors des étapes de contrôle intermédiaire des procédures pénales en raison de leur manque évident de fiabilité.

L'article 178 du Code de Procédure Pénale stipule que le rapport d'expertise doit obligatoirement contenir:

« La description de la situation ou de l'état des faits, qu'il s'agisse d'une personne ou d'une chose, sur lesquels l'expertise a été réalisée ; l'exposé détaillé de ce qui a été pratiqué et son résultat ; et les conclusions auxquelles on parvient conformément aux principes de sa science, technique ou art. » 

Lorsqu'un expert agit avec une « grande déficience scientifique », falsifie des certifications ou manque de la formation adéquate pour valider au sein de la population péruvienne les méthodes et techniques internationales qu'il utilise, il viole les garanties du procès équitable. Cela expose les acteurs de la justice à commettre de graves erreurs judiciaires et engendre une nouvelle victimisation des personnes touchées.

Conclusion 

L'anthropologie légiste au Pérou ne peut pas devenir le terrain de jeu d'associations façades ayant des visées idéologiques et criminelles contre l'État péruvien, d'imposteurs académiques ou de professionnels sanctionnés ou en situation de conflit d'intérêts qui commercialisent la justice.

Les institutions de contrôle du système de justice ont l'obligation impérative de surveiller et d'appliquer rigoureusement les sanctions pénales et administratives exigées par les lois péruviennes. Défendre la rigueur de la science légiste revient, en fin de compte, à défendre la vérité, les droits de la population et la mémoire des victimes.


.

Fake associations of forensic anthropologists in Peru


.



The justice system and the academic sphere are currently facing a silent but devastating threat: the alarming emergence of individuals who, under the guise of private associations of forensic anthropologists or in a personal capacity, act as syndicates with ideological and criminal purposes against the Peruvian State. They offer specialized, high-level expert witness services and training without possessing the scientific, ethical, or legal backing required by the Peruvian legal system.

The Proliferation of "Super-Experts" and Academic Fraud in Anonymity

The informal and illegal market of forensic science has shaped two recurring criminal modalities.

On one hand, there is the appearance of individuals who lack a professional degree in anthropology or the mandatory professional registration and active status, yet style themselves as "super-experts". They claim to be capable of issuing expert reports in any specialty—ranging from ballistics and crime scenes to physical anthropology—flagrantly violating the exclusive scientific competencies of each discipline.

On the other hand, private institutions and associations are proliferating, offering diploma courses and specialization training in forensic anthropology while keeping the names of their instructors strictly anonymous until enrollment. The reason for this concealment is evident: those teaching the classes are not professional anthropologists, lack scientific production and forensic experience, or are absolute unknowns in the academic community. This type of pseudo-training not only defrauds students but also introduces erroneous concepts and bad practices that irreversibly damage forensic education in the country.

Criminal Anthropologist Experts and Ties to Terrorism

The problem worsens exponentially with allegations that some of these groups and networks are composed of specialists with police records. Some even possess a history of arrest warrants arising from their involvement in illicit activities during the period of the fight against terrorism. These individuals have allegedly played a crucial role in accusations against members of the armed forces for extrajudicial executions and forced disappearances.

In effect, the participation of these specialists faces severe questioning due to an alarming and suspicious scientific and technical deficiency, as well as elementary methodological errors in the identification, recovery, and analysis of human remains. The lack of an ethical filter and rigorous oversight allows these elements to infiltrate not only official expert practice but also private or defense counsel work. Operating collectively as syndicates, they present themselves as qualified interlocutors before the authorities, when in reality they only seek to continue their ideological project against the Peruvian State and their highly lucrative activities in human rights issues.

Currently, the situation reaches scandalous proportions when analyzing the performance of certain official experts. In their capacity as public servants in high-profile court cases, they face serious public allegations of generic fraud, abuse of authority, usurpation of functions, and even the presentation of forged training certificates.

Likewise, there is open functional misconduct and a lack of ethics: State servants acting as defense experts or sponsoring associations against the very public institutions for which they provide services, or exploiting their access to official information to favor private interests. This conduct not only violates elementary ethical principles but directly breaches explicit legal prohibitions regarding dual salary perception, conflicts of interest, and post-employment restrictions within the Peruvian public administration.

The Peruvian Legal Framework: Explicit Violations of Current Regulations

The actions of these fake associations and infringing experts directly clash with constitutional norms, special laws, and institutional codes that regulate professional practice in Peru:

1. The Illegal Exercise of a Profession and the Mandatory Professional Registration

In Peru, a forensic anthropologist expert is strictly required to hold a professional degree as an anthropologist, and to be registered and active within the Professional College of Anthropologists of Peru. Those who perform expert functions or teach forensic coursework without meeting these requirements commit offenses criminalized under the Penal Code.

Article 363 of the Peruvian Penal Code textually establishes:

"He who practices a profession without meeting the required legal conditions shall be punished with a restriction of liberty of no less than two and no more than four years".

Furthermore, Article 273 of the 2004 Criminal Procedure Code (CPP) is conclusive regarding the conditions an expert must meet:

"The expert must possess a professional degree in the matter and be duly registered in their professional college, unless the science, technique, or art is not regulated or there are no professionals available in the locality".

In the case of graduates in social anthropology, they should only be authorized to conduct socio-cultural expert assessments. Given that anthropology is a fully regulated profession in the country, the use of fake degrees or the simulation of competencies constitutes a clear criminal violation.

2. Direct Violation of Law N° 31564 (Law for the Prevention of Conflicts of Interest)

The actions of public servants who participate as defense experts against the State itself or who incur conflicts of interest are severely sanctioned.

Law N° 31564—*the Law regulating obligations and restrictions applicable to public servants in order to prevent conflicts of interest*—and its respective regulations explicitly prohibit personnel serving the state apparatus from intervening in matters where the institution they belong to is a procedural party or holds opposing interests. Acting as a defense expert against one's own institution violates the principle of probity outlined in Article 7 of Law N° 27815 (Law of the Code of Ethics of the Public Function), which mandates that public servants must act with rectitude and honesty, striving to satisfy the general interest and rejecting any personal profit or advantage.

3. Technical Deficiency vs. Rules of Scientific Admissibility

The expert reports issued by these "super-experts" or false specialists lack valid probative value and are routinely dismissed during the intermediate control stages of criminal proceedings due to their evident lack of reliability.

Article 178 of the Criminal Procedure Code stipulates that an expert report must mandatorily contain:

"The description of the situation or state of facts, whether person or thing, upon which the expert assessment was made; the detailed exposition of what was practiced and its result; and the conclusions reached in accordance with the principles of their science, technique, or art".

When an expert acts with "high scientific deficiency," fakes certifications, or lacks the appropriate training to validate the international methods and techniques they use within the Peruvian population, they violate the guarantees of due process. This exposes judicial operators to grave judicial errors and revictimizes those affected.

Conclusion

Forensic anthropology in Peru cannot become a playing field for front associations with ideological and criminal aims against the Peruvian State, academic frauds, or sanctioned professionals with conflicts of interest who commercialize justice.

The oversight institutions of the justice system have an imperative obligation to supervise and rigorously apply the criminal and administrative sanctions demanded by Peruvian laws. Defending the rigor of forensic science is, ultimately, defending truth, the rights of the population, and the memory of the victims.



.

Las falsas asociaciones de antropólogos forenses en el Perú

 

.


.

El  sistema de justicia y el ámbito académico enfrentan actualmente una amenaza silenciosa pero devastadora: el alarmante surgimiento de personas que, bajo la fachada de  asociaciones privadas de antropólogos forenses o a título personal, actúan como sindicatos con fines ideológicos y delictivos contra el Estado peruano, ofreciendo servicios profesionales de peritaje y capacitaciones de alta especialización sin contar con el respaldo científico, ético, ni legal exigido por el ordenamiento jurídico peruano.

La proliferación de "superperitos" y el fraude académico en el anonimato

El mercado informal e ilegal de la ciencia forense ha configurado dos modalidades delictivas recurrentes. Por un lado, la aparición de individuos que, careciendo del título profesional en antropología o de la debida colegiatura y habilitación, se autodenominan "superperitos" capaces de emitir dictámenes en cualquier especialidad —desde balística y escena del crimen hasta antropología física— vulnerando flagrantemente las competencias científicas exclusivas de cada disciplina.

Por otro lado, proliferan instituciones privadas y asociaciones que ofertan diplomados y cursos de especialización en antropología forense manteniendo los nombres de sus docentes bajo estricto anonimato hasta el momento de la matrícula. El motivo del ocultamiento es evidente: quienes dictan las clases no son antropólogos profesionales, carecen de producción científica y experiencia forense, o son absolutos desconocidos en la comunidad académica. Este tipo de pseudo-capacitación no solo estafa a los estudiantes, sino que introduce conceptos erróneos y malas prácticas que dañan irreversiblemente la formación forense en el país.

Peritos antropólogos delincuentes y vinculados al terrorismo

El problema se agrava exponencialmente con las denuncias que algunos de estos grupos y redes están integrados por especialistas con antecedentes policiales e incluso con un historial de requisitorias derivadas de su vinculación con actividades ilícitas durante la época de la lucha contra el terrorismo, los cuales habrían tenido un rol crucial en las acusaciones contra los miembros de las fuerzas armadas por ejecuciones extrajudiciales y desapariciones forzadas. En efecto, la participación de estos especialistas cuenta con severos cuestionamientos debido a una alarmante y sospechosa deficiencia científica y técnica, errores metodológicos elementales en la identificación, recuperación y análisis de restos humanos. 

La falta de un filtro ético y de una fiscalización rigurosa permite que estos elementos se infiltren, no sólo en la práctica pericial oficial, sino también en la privada o de parte, de manera asociada como sindicatos, para presentarse como interlocutores calificados antes las autoridades, cuando en realidad sólo buscan continuar con su proyecto ideológico contra el Estado peruano y sus actividades altamente lucrativas en los temas de derechos humanos..

En la actualidad, la situación alcanza ribetes escandalosos cuando se analiza el desempeño de ciertos peritos oficiales, que en su calidad de servidores públicos en casos judiciales mediáticos cuentan con graves denuncias públicas por falsedad genérica, abuso de autoridad, usurpación de funciones y hasta por la presentación de certificaciones de capacitaciones falsas. 

Asimismo, una abierta inconducta funcional y falta de ética: servidores del Estado que actúan como peritos de parte o patrocinando asociaciones en contra de las mismas instituciones públicas para las que prestan servicios, o que aprovechan su acceso a la información oficial para favorecer intereses particulares. Esta conducta no solo viola principios éticos elementales, sino que quebranta de forma directa las prohibiciones legales explícitas sobre la doble percepción, el conflicto de intereses y las restricciones post-empleo en la administración pública peruana.

El marco legal peruano: Violaciones explícitas a la normativa vigente

La actuación de estas falsas asociaciones y peritos infractores colisiona de manera directa con normas de rango constitucional, leyes especiales y códigos institucionales que regulan el ejercicio profesional en el Perú:

1. El Ejercicio Ilegal de la Profesión y la Obligatoriedad de la Colegiatura

En el Perú, el perito antropólogo forense requiere estar obligatoriamente titulado como antropólogo, colegiado y habilitado por el Colegio Profesional de Antropólogos del Perú. Quienes ejercen funciones o dictan cátedra forense sin cumplir estos requisitos incurren en delitos tipificados en el Código Penal. El artículo 363 del Código Penal peruano establece textualmente:

"El que ejerce profesión sin reunir los requisitos legales requeridos, será reprimido con pena privativa de libertad no menor de dos ni mayor de cuatro años".

Asimismo, el artículo 273 del Código Procesal Penal (CPP) de 2004 es contundente respecto a las condiciones que debe reunir un perito:

"El perito debe poseer título profesional en la materia y estar debidamente colegiado, salvo que la ciencia, técnica o arte no esté reglamentada o no existan profesionales en el lugar".

En el caso de los titulados en antropología social, sólo deberían estar autorizados en realizar pericias socio culturales.

Dado que la antropología es una profesión plenamente regulada en el país, el uso de títulos falsos o la simulación de competencias constituye una violación penal evidente.

2. Violación Directa a la Ley N° 31564 (Ley de Prevención del Conflicto de Intereses)

La actuación de servidores públicos que participan como peritos de parte contra el propio Estado o que incurren en conflictos de interés se encuentra severamente sancionada. La Ley N° 31564, *Ley que regula las obligaciones y restricciones aplicables a los servidores públicos con el fin de prevenir los conflictos de intereses, y su respectivo reglamento, prohíben taxativamente que el personal que presta servicios en el aparato estatal intervenga en asuntos donde la institución de la que forman parte sea parte procesal o tenga intereses contrapuestos.

El actuar como perito de parte contra la propia institución vulnera el principio de probidad del artículo 7 de la Ley N° 27815 (Ley del Código de Ética de la Función Pública), el cual prescribe que el servidor público debe actuar con rectitud y honradez, procurando satisfacer el interés general y desechando todo provecho o ventaja personal.

3. La Deficiencia Técnica frente a las Reglas de Admisibilidad Científica

Los informes periciales emitidos por estos "superperitos" o falsos especialistas carecen de valor probatorio válido y suelen ser desestimados en las etapas de control intermedio de los procesos penales por su evidente falta de fiabilidad. El artículo 178 del Código Procesal Penal estipula que el informe pericial debe contener de forma obligatoria:

"La descripción de la situación o estado de hechos, sea persona o cosa, sobre los que se hizo el peritaje; la exposición detallada de lo que se ha practicado y su resultado; y las conclusiones a las que se llega de acuerdo con los principios de su ciencia, técnica o arte".

Cuando un perito actúa con "alta deficiencia científica", falsea certificaciones o carece del entrenamiento adecuado para validar en la población peruana los métodos y técnicas internacionales que utiliza, vulnera las garantías del debido proceso y expone a los operadores de justicia a cometer graves errores judiciales, revictimizando a los afectados.

Conclusión

La antropología forense en el Perú no puede convertirse en el terreno de juego de asociaciones fachada con fines ideológicos y delictivos contra el Estado peruano, farsantes académicos ni de profesionales sancionados o con conflictos de interés que mercantilizan la justicia. Las instituciones supervisoras del sistema de justicia, tienen la obligación imperativa de fiscalizar de aplicar con rigurosidad las sanciones penales y administrativas que las leyes peruanas demandan. Defender la rigurosidad de la ciencia forense es, en última instancia, defender la verdad, los derechos de la población y la memoria de las víctimas.



.